lundi 21 juin 2010

NYT empêché de gazouiller!

Alors qu’on ouvre le frigidaire en se mouchant dans un kleenex tout en s’enroulant dans le fil de notre iPod, l’Office de la langue française propose que les microblogueurs rédigent des microbillets sur un microblogage.

Cette suggestion est venue à la suite d’une demande de Phil Corbett, responsable des normes linguistiques au New York Times. Ce dernier somme les journalistes du journal de cesser l’utilisation du mot Twitter sous forme de verbe et de nom. M. Corbett prétexte que ce réseau social est trop récent et qu’un autre pourrait l’anéantir à l’instar du VHS contre Beta.

Découverte et Plaisir sont au rendez-vous

Pour promouvoir la 99e édition d’Expo Québec qui aura lieu du 18 au 29 août 2010, les organisateurs de l’événement, secondé par l’agence Brad, se sont lancés sur les réseaux sociaux.

Ils cherchent de ce fait à intéresser le maximum de gens à la plus grande foire agricole de l’est du Canada. Ils ont créé des capsules vidéo diffusées sur YouTubePlaisir et Découverte, deux personnages de dessin animé, se taquinent lors d’une fête foraine. À l’aide d’une technologie numérique, l’utilisateur choisit la destinée des bonshommes.

Les internautes peuvent ensuite discuter de leur expérience sur le blogue de même que sur les pages Facebook et Twitter créées pour l’occasion. Ceci permet de faire connaître Expo Québec à un plus large auditoire.

mardi 15 juin 2010

Cliquer c’est donner

Soutenez la Fondation CHU Sainte-Justine sur Facebook en cliquant sur « j’aime » et poursuivez la chaîne de toutous.

Effectivement, la Fondation vise à amasser 50 000 adeptes. Lorsque leur objectif sera atteint, les boutiques Clément offriront 5 000 kangourous en peluche aux petits patients de l’hôpital Sainte Justine.

Cette campagne ne vise pas seulement à donner des toutous, mais espère fournir une plus grande visibilité à la Fondation grâce aux médias sociaux. Ils ont de ce fait créé une page Facebook et Twitter de même qu’un site web sur lequel sont diffusés de courts vidéos où participent des icônes québécoises. Parce que tout le monde a besoin d’un…

Allez-y cliquer :)

lundi 14 juin 2010

Deuxième vie à la fonction publique

Dès septembre prochain, la Commission de la fonction publique canadienne mettra en place une nouvelle forme d’embauche par les médias sociaux, et ce, au moyen du site Internet Second Life. Ceci est un monde virtuel créé par les utilisateurs qui fait acte de jeu de même que de réseau social.

Ainsi, les gens pourront se rendre sur l’île canadienne de la fonction publique et postuler sur des emplois fictifs où ils seront conviés à des simulations. De l’autre côté de l’écran, un recruteur (en chair et en os) du gouvernement fédéral manœuvra les faits et gestes de son double virtuel.

Est-ce que l’utilisation d’un univers parallèle pour dépeindre un milieu de travail porte un regard réaliste sur la situation ou est-il orné de lunettes roses? Est-ce que le gouvernement recevra de meilleures candidatures par ce moyen? Sur quels éléments les conseillers se sont-ils basés pour en arriver à cet outil de recrutement?

Enfin, il est utile de savoir qu'Alstom et L'Oréal sont l'une des nombreuses compagnies qui ont utilisé cette plateforme à des fins d'embauche.

mardi 8 juin 2010

L'explosition de la publicité

Dimanche dernier, je suis tombée sur un intéressant reportage de l'émission Panorama de la chaîne TFO qui traite de la publicité sur Internet. Je vous en propose le visionnage, car il donne l'heure juste sur la situation de la publicité mobile, du marketing viral et du géomarketing, entre autres.

Sans doute, on assiste à une explosion de la publicité. Une panoplie de lieux, de concepts, de stratégies naissent, progressent et s'adaptent à une vitesse impressionnante. Est-ce menaçant?! Je ne sais pas, mais il faut prévoir trouver de la publicité partout, tout le temps. Avec le géomarketing, une notion que j'ai découverte dans le reportage, on peut même s'attendre à apercevoir de la publicité française sur un site anglais visité, en raison des informations transmises par notre ordinateur sur notre provenance, par exemple.

Est-ce dire que toutes les règles sont permises dans ce foisonnement publicitaire?

dimanche 6 juin 2010

Il n’y a pas que le CRIAS qui veut humaniser les sciences…l’Ordre des ingénieurs du Québec aussi

La page « 60 secondes avec… » dans le journal Les Affaires de cette semaine rencontre Maud Cohen, la présidente de l’Ordre des ingénieurs du Québec. Cette dernière clame haut et fort : « Il faut vendre le côté humain du génie pour attirer les filles ».

De fait, l’OIQ souhaite intéresser les filles au génie et, visiblement, il faut s’y prendre de bonne heure. L’OIQ s’attaque à la clientèle des adolescentes. Diverses stratégies ont été tentées par le passé, mais l’association naturelle des filles aux disciplines des sciences se tourne davantage vers la médecine, la biologie et la chimie et non vers le génie. L’OIQ a dû s’interroger sur sa cible, sur ce qu’elle savait, sur ce qu’elle recherchait dans sa carrière future pour développer une nouvelle stratégie promotionnelle. Peut-être ont-ils utilisé la technique de la CPS ou encore le cercle de relations pour dégager clairement la problématique et l’objectif de communication ? ;-) Comment faire pour intéresser les adolescentes à une carrière future en génie ? Démystifier la discipline du génie en faisant découvrir concrètement aux adolescentes la facette humaine des diverses spécialisations de génie dès le secondaire (quel bel objectif SMART !). L’objectif de communication de cette nouvelle campagne vient se coller directement à l’objectif organisationnel de l’OIQ : augmenter le nombre d’ingénieurs, assurer la relève de la profession. A+ pour la gestion du projet de communication !

Restera à voir les résultats quantifiables au terme de leur campagne. L’histoire ne dit pas à partir de quand la campagne auprès des filles s’amorcera ni le temps qu’il se donne pour y parvenir. D’autant que les filles seront sollicitées à l’adolescence, qui leur dira que c’est bel et bien l’efficacité de leur campagne qui les aura incitées, rendues à l’université, à choisir la profession de génie ? Plusieurs événements dans leur vie pourront survenir en cours de route et influencer le choix dans un sens ou dans l’autre. La stratégie est là, mais l’article ne fait pas mention des tactiques qui seront utilisées pour y parvenir ni la façon dont l’objectif de communication sera mesuré.

Alors pour le CRIAS, qui avait déjà en tête d’humaniser les sciences, vous êtes sûrement sur la bonne voie.

Total Lubrifiants graisse-t-elle la « track » pour pénétrer le Québec ?

Non, ce n’est pas ce que vous pensez, la française Total Lubrifiants Canada, c’est une compagnie pétrolière ! Peut-être vous a-t-elle déjà fait tourner la tête, moi pas encore, mais depuis une semaine j’en entends parler. Elle se trouve dans le métro et le centre-ville de Montréal et elle a choisi le Grand Prix Formule 1 pour se faire voir, pour mener sa campagne publicitaire.

Curieusement, corrigez-moi si je me trompe, mais on n’a jamais entendu parler d’elle avant ? Où se cache-t-elle ? Elle existe pourtant déjà au Canada… et même à Lasalle ! Tente-t-elle de conquérir le marché québécois ? Profite-t-elle simplement de l’occasion pour aller chercher une visibilité à l’international ?

Un peu comme l’ont fait le Zoo de Granby, le magasin de plein air Latulippe de Québec et même le salon de barbier Ménick lors de la fièvre des séries éliminatoires, elle saisit l’occasion pour adapter la publicité, la commercialisation de son produit à l’événement et lui donner la couleur du moment : « Notre énergie est votre énergie ». Le pétrole est l’essence même d’un véhicule pour qu’il avance; ainsi, de s’associer à un événement comme celui de la F1, où la performance est associée directement, entre autres, à la qualité du pétrole auquel carbure le véhicule vient donner quasi de facto la notoriété au produit de Total, qui commandite d’ailleurs les écuries Renault et Red Bull. Personne ne connaissait Total encore au Québec, mais parions qu’après la F1 sa notoriété sera tout autre… c’est tellement inédit, qu’on en parle.

Les circonstances de la fermeture de la raffinerie Shell à Montréal lui ont également valu une tribune supplémentaire pour faire parler d’elle bien qu’elle n’ait pas l’intention de l’acheter.

Et alors que j’avais terminé d’écrire ces quelques lignes, voilà qu’au moment de les publier sur le blogue, je tombe sur un article qui cite Total en exemple. Un article d’intérêt pour nous tous qui sommes intéressés aux tendances en marketing : Comment votre marque peut atteindre la cible ?, un article à lire dans le journal Les Affaires de cette semaine en page 14. Il y est question de l’ambush marketing ou marketing en embuscade, une tendance de plus en plus forte. La guerilla est une forme de marketing en embuscade.

**En fait, j'ai oublié de vous dire que la raison pour laquelle elle surprend, c'est qu'elle utilise un bolide de formule 1 pour sa pub. Mais elle n'utilise pas les mots Grand Prix ni F1. Mais toutes les apparences sont là pour nous faire croire qu'elle commandite l'événement.

mardi 1 juin 2010

L'émergence du journaliste citoyen

Dans un récent article "Les critiques de cinéma, une nuisance pour Hollywood?" on apprend que le studio de film américain Liongate vient de développer une nouvelle stratégie de communication qui consiste à capitaliser sur le contenu généré par les spectateurs dans les médias sociaux.

Plutôt que de subir les critiques et les nuisances des journalistes spécialisés en cinéma, le studio de cinéma a décidé d'abolir les visionnements de presse et les avant-premières pour dérouler le tapis rouge aux spectateurs.

Phénomène plus profond et qui dépasse la stratégie de communication.

Les frontières traditionnelles entre l'information et la communication - qui ont toujours existées entre le journaliste et le citoyen - tendent à se fondre avec l'arrivée des médias sociaux. Ces nouveaux canaux, en plus d'amener une culture de l'instantanéité, permettent les échanges libres d'opinions, sans hiérarchies.

On assiste en quelque sorte à la démocratisation de l'information. Et paradoxalement, cette démocratisation vient ombrager un principe fondamental de l'information qui est au service d'une démocratie!

Cette prise de conscience fait référence au phénomène des médias sociaux et la production de contenus "gratuits". La profession de journaliste, dans toutes ses sphéres, est ébranlée et menacée par les nouveaux outils de communication.

Pour terminer cette réflexion, une question: si l'information a un coût, y a t-il un coût à la gratuité?

lundi 31 mai 2010

La pire job au monde

Après «The best job in the world» quelque part sur une île paradisiaque de l'Australie, la région touristique Sorel-Tracy tentait le concept de la meilleure job de l'été en proposant gros salaire, beau bureau dans un décor idyllique où les murs n'existent pas, plaisir certain, bref tout est là pour essayer de créer le buzz qui rendra viral.

L'agence de pub suisse Numéro 10 a décidé de pousser plus loin le concept en trouvant une façon originale d'afficher les postes disponibles et surtout, faire parler d'elle. «The worst job in the world» est une vidéo déposée sur YouTube devenue virale. La recette: la disruption complète en ce qui concerne les qualités normalement recherchées chez un employé et les avantages offerts. Le contexte de l'organisation fait que ça fonctionne et malgré le ton humoristique, l'agence tient à laisser savoir qu'ils sont véritablement en recrutement. Avis aux intéressés! et n'oubliez pas de soumettre votre certificat psychiatrique.

vendredi 21 mai 2010

Pour ou contre le détachement de la langue québécoise

Ce midi, Isabelle Maréchal discutait avec le chanteur Biz de Loco Locass sur les ondes du 98,5fm. Le sujet du jour allait dans le sens de ce qui occupe les manchettes par les temps qui courent, soit le CH de Montréal et dans le cas présent, la place de la chanson «Le But» au Centre Bell lorsque le tricolore déjoue l'adversaire. En ce moment, cet honneur revient à une chanson en anglais du groupe U2.


Outre le sujet de l’heure, il a été question de la langue québécoise. Est-ce que le dictionnaire français Le Petit Robert devrait toujours faire partie de nos habitudes québécoises? Lorsqu’on sait que la langue française de France et celle du Québec sont différentes sur plusieurs points, n’y a-t-il pas lieu de s’interroger sur la possibilité d’avoir un dictionnaire français québécois (Elvis Gratton a déjà bien soulevé le problème!), autre que le dictionnaire du joual au Québec?


La question se pose puisque maintenant, plus de la moitié de la soixantaine de mots admis chaque année dans le dictionnaire français proviennent de la langue anglaise. Ici, on se stationne pour aller magasiner et non aller au parking pour faire du shopping! Il s’agit de l’exemple typique, mais au Québec on envoie un courriel, et non un mail (mot nouveau du Petit Robert). De plus, quand je fais la correction de texte dans mon fichier Word, Microsoft l’a compris en m’offrant le choix de vérifier l’orthographe des mots selon que je suis French ou French Canadian.

Magazine trompe l’oeil

Élise Gravel, auteure, illustratrice et rédactrice en chef, lancera le 26 mai prochain un nouveau magazine féminin. À première vue, Nunuche sera une revue parmi tant d’autres, mais lorsqu’on s’y attarde on se rend compte qu’il s’agit plutôt d’un pastiche où l’auteure a voulue se « défouler personnellement ».


Enfin, j’aurais peut-être aimé qu’il n’y ait pas de nouvelles médiatiques à ce sujet avant le lancement pour connaître la réaction des gens et voir si certains auraient mordu à l’hameçon.


Tâchez de ne pas vous y méprendre!


Entrevue à Christiane Charette

Entrevue à Bons baisers de France

Blogue d'Élise Gravel

Nunuche sur Facebook


jeudi 20 mai 2010

relations publiques et 2.0

Je viens de découvrir le site Internet http://www.toutlemondeenblogue.com/ qui regroupe des blogueurs par catégories.

Un outil très intéressant en relations publiques pour cibler des influenceurs dans des secteurs précis et communiquer.

Hé oui, le virage 2.0, même dans l'univers des relations publiques!

Nos marques préférées

Chaque année le magazine Marketing sonde l’opinion publique des Canadiens et Canadiennes et fait le palmarès du top 100 des marques les plus appréciées. Cette année, Google en sort grande gagnante. Outre les multinationales, deux chaînes québécoises retiennent l’attention: le quincaillier Rona (18e) et le magasin des articles à bas prix Dollarama (49e). Ces deux entreprises ont non seulement des missions bien différentes mais également des visions de la communication totalement opposées.


Rona mise gros avec une enveloppe budgétaire annuelle de 140millions de dollars, dont une bonne partie était cette année dédiée à la commandite des Jeux Olympiques de Vancouver. Est-ce que les retombées en magasins en valaient la chandelle ou plutôt le flambeau?


Dollarama prend le pari inverse. Afin de promouvoir sa marque, l’entreprise montréalaise n’a jamais investit un seul dollar en publicité ou promotion en 18ans. Pour construire sa réputation de marque, les dirigeants misent plutôt dans leurs magasins : nouveaux produits et augmentation des parts de marché avec l’ouverture de 40 succursales par année.


Bien que les deux entreprises soient dans le commerce de détail, elles ont des réalités bien différentes. Rona tente de se tailler une place sur le marché canadien où la compétition est féroce avec des gros joueurs tels que Home Depot et Lowe's. Dollarama est plutôt dans un créneau unique. Par contre, le nombre de cas où des grandes marques ont été lancées sans pratiquement aucune publicité est étonnant. On note entre autres les Starbucks, Body Shop, Red Bull et Wal-Mart. Désormais, de gros budgets marketing font par contre partie intégrante de leur modèle d’affaires afin de conserver la place acquise dans l’esprit des consommateurs face à la compétition.

Une mouche tricolore pour les séries

Vu aujourd'hui sur le bulletin électronique d'Infopresse.

Après le zoo de Granby et son tigre qui déchiquète une boîte à l'image des Pingouins de Pittsburgh, voilà qu'un magasin de plein air, de chasse et pêche bien connu à Québec, Latulippe, emboîte le pas dans la foulée de la fièvre du hockey. Une mouche tricolore en guise de soutien au CH. Apparemment, que la prise de trophées est quasi garanti ! Avez-vous pensé en mettre une ou deux dans votre coffre à pêche ?

Évidemment, certaines auraient préféré voir cette pub sous forme de vidéo, question de voir le potentiel d'une vidéo virale, mais ce sera pour une autre fois ! et pourquoi ne pas décliner ces mouches tricolores en boucles d'oreilles pour les amateures de pêches ou les partisanes de hockey ? La ligne est lancée !

mercredi 19 mai 2010

Atteindre la génération Y, oui ce sera possible pour moi !

Que le hasard fait bien les choses parfois. Alors qu’une bonne partie de ma clientèle à atteindre dans mon projet fait partie de la génération Y, alors que je me propose de faire des communications internes autrement, alors qu’après un remue-méninges d’équipe, nous en venons à dire : faisons émaner le message de la base plutôt que de la direction. Faisons en sorte qu’ils soient impliqués, qu’ils se sentent concernés, et bien voilà que je tombe sur un blogue où il est question non seulement de la génération Y mais aussi des 7 clés qui me permettront de mieux les atteindre et de mieux les faire participer à l’exercice de propagation de l’information.

Pour celles qui souhaiteraient rejoindre les Y dans leur projet, je vous invite à lire le blogue de Stéphane Lacroix, le gars des com sous le titre « Atteindre la génération Y ». Les 7 clés proviennent de la firme Morningstar Communications

Le contenu généré par les cibles : de la quantité, mais pas de qualité

Un pavé dans la marre du UGC (User generated content) : les campagnes invitant les internautes à produire un vidéo promotionnelle, trouver un slogan, un nouveau nom de produit, etc., génèrent plus de bruit et de contenu inutilisable que prisable.

Selon cet article de AdAge, plusieurs de ces campagnes n'aboutissent pas à un éclair de génie des utilisateurs. Au mieux, elles donnent quelques insights sur ce qui plaît ou non aux consommateurs, mais ne génèrent pas autant de contenu pertinent et utilisable : «The results have often been forgettable, fashioned by someone already in the business, or both.».

Selon l'article, les utilisateurs ne prennent pas au sérieux la commande qui leur est passée, produisant ainsi des vidéos tenant davantage de la parodie et du ridicule que d'une véritable action créative. «You're getting these very poor quality spots, and it's not even done in seriousness anymore. It's almost like a joke».

Est-ce parce que les paramètres commerciaux (comprendre la cible, mettre les avantages et les bénéfices au coeur de la création, engendrer un saut créatif qui rende la publicité mémorable et persuasive...) ne s'accordent pas très bien avec le besoin de s'exprimer des internautes?

À lire.

mardi 18 mai 2010

Une Semaine du tourisme responsable qui maximise les médias sociaux

En cette Semaine du tourisme responsable, l'Actualité.com d'aujourd'hui rapporte que le journal Planeta encourage les voyageurs à utiliser certains médias sociaux pour faire connaître une destination, un hôtel ou une expérience de tourisme responsable.

Voilà un concept qui me plait -- et qui intéressera sûrement Isabelle! : un événement qui mobilise et une plateforme interactive, un jumelage qui favorise l'action.

Je ne suis pas inquiète du succès que cette campagne remportera, car non seulement le tourisme responsable et les médias sociaux sont à la mode, mais encore les gens adorent donner leur avis et partager leurs expériences de voyage. Imaginez si en plus on déroule le tapis rouge! Toutefois, je suis d'accord avec Gary Lawrence, auteur de l'article : « Même si l’idée d’un tel événement demeure plus que louable, il est cependant quelque peu ardu de s’y retrouver, dans cette sorte de grand supermarché virtuel. »

Quoi qu'il en soit, selon moi, l'idée dépasse même la cible des voyageurs en attirant également les internautes friands d'us et coutumes. En tout cas, moi, qui n'ai malheureusement pas l'occasion de voyager, j'ai tout de suite eu envie de cliquer sur les liens offerts dans l'article pour en savoir plus.

Et vous?!

samedi 15 mai 2010

Simons recherche une blogueuse-fashionista

Selon la nouvelle publiée sur Infopresse aujourd'hui, Simons lance un concours pour trouver une jeune blogueuse à la mode qui partagera ses découvertes au goût du jour et qui sera active sur les médias sociaux.

L'idée est géniale, mais comment Simons arrivera-t-il à gérer sa réputation? À moins que la compagnie ait adoptée une politique de gouvernance 2.0 et que la blogueuse sache quoi en faire, Simons ne court-il pas le risque de perdre sa crédibilité, des parts de marché ou de se retrouver avec des poursuites légales?

Bref, une entreprise peut-elle confier le rôle de blogueur à n'importe qui sans qu'il soit formé en ce sens (éthique, déontologie, e-reputation, enjeux, etc.)? À qui reviendra la responsabilité des dérapages potentiels?

jeudi 13 mai 2010

Un exemple d'une vidéo virale réussie

Un lion du zoo de Granby; fier partisan du Canadien de Montréal!

mercredi 12 mai 2010

La vidéo en ligne

L'avancement des technologies de l'information force en ce moment les entreprises a repenser leurs stratégies d'affaires et de communication. Et le virage Web offre des opportunités fantastiques pour positionner les marques, notamment par l'utilisation de la vidéo en ligne. Pour quatre raisons, la vidéo en ligne peut s'avérer une excellente stratégie de communication:
  1. Augmente le référencement par Youtube et Google;
  2. Augmente l'expérience de l'utilisateur (UX: user experience);
  3. Permet de mesurer l'impact quantitativement;
  4. Permet à la marque de communiquer de façon originale.
Si vous voulez en savoir plus sur la vidéo en ligne et avoir quelques trucs, prenez le temps de lire cet article publié par "Le réseau de veille en tourisme" à ce lien.

mardi 11 mai 2010

Publicité: l'art de se tirer dans le pied

Un ami vient de me faire suivre la farce suivante :

C’est un représentant de Coca Cola qui revient du Moyen-Orient très découragé, alors qu’il y était parti pour développer la marque là-bas.

Son collègue lui demande : « Pourquoi n’as-tu pas réussi avec les Arabes ? »

— « Quand j’ai été envoyé au Moyen-Orient, j’étais très confiant de pouvoir faire de bonnes ventes, car Coca-cola n’est pas connu là-bas. Le problème, c’est que je ne parle pas l’arabe. J’ai donc fait passer le message à l’aide de trois images. La première image présentait un homme allongé dans le sable chaud du désert, totalement faible et épuisé; la deuxième, un homme buvant du Coca-cola; sur la troisième photo, notre homme était totalement rafraîchi. Ces panneaux ont été publiés dans tout le pays. »

— « Ça aurait dû bien marcher. Où était le problème ? »

— « J’avais oublié que les arabes lisent de droite à gauche ! »

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D’où l’importance de connaître la culture locale, pour réussir en pub. Pourtant, on recommence à voir, au Québec, des pubs qui ne sont que des traductions avec synchronisation labiale. Ou qui utilisent des chansons en anglais, qui n’ont aucune signification pour une bonne frange de la population unilingue francophone. Car la chanson n’est pas qu’un accompagnement : les paroles ont – ou devraient avoir – un lien avec le produit offert. Ne pas tenir compte de la réalité culturelle, c’est l’art de se tirer dans le pied !

dimanche 9 mai 2010

Culture 2010 : complexe ou avancement ?

(En réponse à Rédactionsb)

Complexe, énorme complexe j'éprouve quant à ma propre culture générale. J'ai fait l'école, des études comme disent nos parent (qui sous-entend toujours être allé à l'université, jamais avoir étudié pour un métier, et pourtant !), et où ai-je appris la « culture générale » ? Cette culture qui me manque tant, qui me fait tellement défaut quand je converse avec ceux qui passent les 50 ans, parce qu'avant cet âge, la « culture générale », on ne nous ne l'a pas enseignée. On a peut-être essayé (un peu de géo, un peu d'histoire), mais elle n'est pas rentrée dans nos têtes comme elle est entrée dans celle de nos aînés. Et, je me demande si ce n’est pas pire lorsqu’on a étudié en sciences santé ou en sciences pures, ces sciences qui ouvrent toutes les portes à l’université. Mais bon, je ne suis quand même pas prête à dire qu’elles ne m’ont pas été utiles.

Mais lorsqu'il est question de pensée, de construction, expliquez-moi. Introduction (sujet amené, sujet posé, sujet divisé), développement (argumentation, citations, données statistiques, faits), conclusion (synthèse, ouverture), tout cela, je vous l'écris de mémoire, parce qu'on me l'a répété de mon premier à mon dernier niveau de secondaire, et même au niveau collégial. Sur quel nuage se trouvaient ceux qui n'ont pas compris ? Ceux qui n'ont pas enregistré ?

L'ère du clip commençait peut-être, mais on n'en était pas à se distraire dans les cours avec un iPod, un iPhone, un iTouch, un i«Patente», i«Machin» ou encore à se river sur un écran d'ordinateur, un écran télé, un écran pour jeux vidéo, on savait encore jouer dehors, socialiser, s'engueuler en direct et non en un échange infini de courriels ou de textos ponctués d'émoticones (mot qui n'existait pas quand j'étais jeune !), que dis-je, de binettes, qui expliquent notre état d'esprit.

Par contre, aujourd’hui, en un clic, l’on peut savoir ce qui se passe ailleurs dans le monde (lire et voir). En un clic, ou deux ou trois, l’on peut faire des recherches inouïes sur divers sujets, divers produits. La collecte d’information est rapide, ce qui porte notre « culture générale » à un autre niveau, loin de celle qu’entend Foglia tout de même.

Mais, à défaut d'avoir cette culture générale, celle qui était enseignée dans les fameux cours classiques, je salue ma génération, les « X », qui au moins, n'a pas peur de mettre la main à la pâte, d’accepter la critique pour être meilleure, de travailler intensément pour parvenir à ses fins. Ma génération a compris le sens de gravir les échelons, elle s’est vu inculquer la valeur du respect, du respect des plus âgés que ce soit, mais des personnes en autorité aussi. La génération qui nous succède, les « Y », voulez-vous vraiment que je la commente ? Celle à qui l’ont doit tout ! ;-)... Mais celle qui réapprend peut-être aussi à siffler ! ;-)

samedi 8 mai 2010

Revue de presse et culture générale

Deux articles en apparence sans lien ont été publiés dans La Presse du samedi 8 mai 2010.

Dans la section « Arts et spectacles », Nathalie Collard écrit que le départ de Marc Laurendeau de la revue de presse de C’est bien meilleur le matin marque la fin d’une époque sur la première chaîne de Radio-Canada.

La personne qui le remplacera chaussera une large pointure, M. Laurendeau étant une véritable encyclopédie vivante. Il possède un grand esprit de synthèse ainsi que de solides connaissances historiques et politiques, observe Nathalie Collard à juste titre.

Sa formation en droit et en science politique n’est évidemment pas étrangère à la chose. Elle lui sert quotidiennement, confiait-il à un journaliste de Forum, de l’Université de Montréal, il y a quelques années.

Et c’est justement là où je veux en venir, avec le deuxième article : la chronique de Pierre Foglia, intitulée Culture générale. Le journaliste souhaite que ce vieux concept devienne la mission principale de l’école car, au-delà de la communication, il y a la pensée, la construction.

Mais nous sommes à l’ère du clip. La capacité de concentration diminue constamment. Diminue-t-elle vraiment, quand on sait que les adeptes de Twitter peuvent se taper une brique comme Harry Potter dans un week-end?

Le clip répond-il vraiment à nos besoins? Et si nous avions besoin de lire des articles qui donnent à réfléchir? Mais il faudrait, pour cela, que les articles aient la profondeur nécessaire et que, par conséquent, les communicateurs aient un bagage de connaissances générales suffisant, un bagage qui leur fait – qui nous fait – cruellement défaut, en cette siècle d’hyperspécialisation.