Un ami vient de me faire suivre la farce suivante :
C’est un représentant de Coca Cola qui revient du Moyen-Orient très découragé, alors qu’il y était parti pour développer la marque là-bas.
Son collègue lui demande : « Pourquoi n’as-tu pas réussi avec les Arabes ? »
— « Quand j’ai été envoyé au Moyen-Orient, j’étais très confiant de pouvoir faire de bonnes ventes, car Coca-cola n’est pas connu là-bas. Le problème, c’est que je ne parle pas l’arabe. J’ai donc fait passer le message à l’aide de trois images. La première image présentait un homme allongé dans le sable chaud du désert, totalement faible et épuisé; la deuxième, un homme buvant du Coca-cola; sur la troisième photo, notre homme était totalement rafraîchi. Ces panneaux ont été publiés dans tout le pays. »
— « Ça aurait dû bien marcher. Où était le problème ? »
— « J’avais oublié que les arabes lisent de droite à gauche ! »
---------------------
D’où l’importance de connaître la culture locale, pour réussir en pub. Pourtant, on recommence à voir, au Québec, des pubs qui ne sont que des traductions avec synchronisation labiale. Ou qui utilisent des chansons en anglais, qui n’ont aucune signification pour une bonne frange de la population unilingue francophone. Car la chanson n’est pas qu’un accompagnement : les paroles ont – ou devraient avoir – un lien avec le produit offert. Ne pas tenir compte de la réalité culturelle, c’est l’art de se tirer dans le pied !
mardi 11 mai 2010
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire